17 rue du Pont aux Choux

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LUSSAC
Reconstruction du collège

CONCOURS : 2019

LIVRAISON : 2021

PROGRAMME : RECONSTRUCTION D'UN COLLEGE POUR 400 ELEVES.

MO : DEPARTEMENT DE LA GIRONDE

ARCHITECTE ASSOCIE : HANUMAN 

BET / ECONOMISTE : INGEROP BORDEAUX

ACOUSTICIEN : VIAM ACOUSTIQUE

PAYSAGISTE : LET'S GROW

BET ENVIRONNEMENT : EUGEE

CUISINISTE : CRITAIR CUISINORME

BET GEOTECHNIQUE : A2ES


SDP : 4 400 m²

SU : 3 500 m²
COUT DES TRAVAUX : 8.9 M€ HT

Le terrain proposé pour l’édification du collège revête une importance particulière dans l’organisation urbaine de la ville. Cette position privilégiée offre de plus de nombreuses qualités potentielles, en terme de vue, d’espace libre paysager et de qualité plastique. Il nous a paru primordial de proposer une réponse optimisée et structurante pour ce lieu, afin de tirer le meilleur parti de ces potentialités.

 

Pour le réaliser, 4 objectifs :

           

 • Humilité et bienveillance pour respecter le caractère patrimonial du secteur, sans pour autant s’effacer. Reprendre les codes d’entrée de ville ; se mettre en retrait et s’abaisser pour laisser la place au regard porté sur le clocher ; faire ralentir en entrée de ville ; accompagner le regard vers le château Haut-Piquat, traiter les façades  de manière unitaire et « vaporeuse » afin d’être en dialogue avec son environnement.

 • Compacité pour ne pas se « répandre » sur le site et créer des liens visuels par des « vides ». Libérer des espaces extérieurs généreux pour l’équipement et le voisinage. Rentrer dans les objectifs performanciels.

 • Ancrer l’équipement dans son site par une forme en équerre « protectrice » de son « cœur » et générer des espaces intérieurs « protecteurs », tout en orientant la spatialité et les vues dans la déclivité de la topographie en créant et/ou en accentuant les qualités du site, les liens physiques, les vues lointaines, les transparences sur l’environnement typique…

 • Unité, avec le choix de traiter le bâtiment avec un langage « classique », lisible, de l’architecture. Un « rapport au sol », un « corps » puis un « rapport au ciel », sont les strates horizontales de la composition morphologique de l’édifice. Ce langage « classique » d’ordonnancement du bâti, répond à la nécessité de redonner de la cohérence, immédiatement perceptible depuis l’entrée de ville. La lecture immédiate et apaisée de la volumétrie, valorise l’identité et le statut de l’édifice.